NOUVEL ALBUM DISPO SUR LE SITE
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| G63 est né en 1963. Sans doute par hasard, il s'est d'abord appelé 1963. Le G, c'est pour groupe, parce que depuis qu'il est né G63 n'a cessé de grandir. Il est aujourd'hui six: un chanteur, Jean-Louis Bekradouma, un guitare rythmique, Serge Gélis, un guitare solo, Jean-Marc Bousquet, un batteur, Olivier Labayle, un guitar basse, Pascal Charras, et un clavier, Jacques Courtade. Quadragénaire, le club des six a connu un temps que les moins de 20 ans peuvent encore connaître. Quand il avait 15 ans, le monde était punk. Ou, c'est selon, il finissait d'être baba. Cool! A 15 ans dans un monde punk qui finit d'être baba, que peut-on faire? De la musique... G63 en écoutait depuis l'enfance. Les Deep Purple, Led Zeppelin, Kansas, Pink Floyd, The Eagles, Bob Seger, Genesis, Police et Jethro Tull ont vécu. Ils revivent aujourd'hui. G63 est mort une fois, après une sorte d'heure de gloire dans les années 80, dont il ne reste qu'une chanson: Séparation. Séparés par la vie ou parce qu'ils ne s'étaient pas encore rencontrés, les six ont reformé le groupe en 1999. Le jour du Millénaire, naissait le premier enfant. Un CD trois titres intitulé "Tourne le Vent", et une photo noir et blanc sur la pochette, du groupe à la sortie d'un tunnel. G63 a remis le couvert trois fois. La dernière remonte à cet automne, un album tout d'un trait enregistré dans les studios Mi Dièse, à Fa, au fin fond de la haute vallée de l'Aude (France). G63 est très fier de sa progéniture. On dira du petit dernier, "Face à Face", qu'il déchire sa race, mais proprement. Les treize titres s'enchaînent, pas tout à fait comme à l'usine ou dans une chenille qui redémarre. Non, on l'espère, tu vas le prendre dans la gueule... Peut-être un peu brutal, G63 s'est quand même fait des amis. Au fil des concerts, le groupe collectionne les premières parties: Charlélie Couture et Louis Bertignac au Festival de Carcassonne, Joe Bonamassa au Havana Café à Toulouse, Olivia Ruiz à la... Fête du Cassoulet, à Castelnaudary. Il croise FFF et De Palmas au Festival EDF de Soulac, en Gironde, où il a été invité à produire sa part d'électricité. Habitué des grosses scènes, il ne déteste pas non plus jouer dans les cafés, près du radiateur. Le café, ça énerve, mais le gros son, ça calme. On se comprend? |
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VOCATION RECORDS
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