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Tandis que ses camarades d’école faisaient leur éducation musicale avec les boys band, les vainqueurs de la star ac’ ou les pointures du top 50, Lana grandissait dans un univers ou Marvin Gaye, Stevie wonder, les Beatles, prince ou Otis Redding rythmait un quotidien des plus Français… Un père qui part au travail, une guitare à la main, et qui en revient avec des chansons que seule sa fille pourra interpréter quelques années plus tard. Car heureusement pour lui, sa fille sait chanter. Comme si la B.O de sa vie avait opéré chez elle une transformation physique lui donnant un peu de groove et de maturité vocale de ses aînés d’outre- atlantique. Un 1er essai gagnant à 16 ans lorsque la maquette du titre « Beau gosse » atterrit sur le bureau d’un D.A. de EMI qui signera directement le single chez Capitol. Patience est mère de sûreté, A 18 ans Lana ne veut pas brûler les étapes, ni être de ces artistes qui sortent un 1er album trop rapidement. Elle multiplie les expériences musicales que ce soit sur scène ou en studio, pour des choeurs ou des featuring. Écrit et compose au piano. Se nourrit de nouvelles références comme Raul Midon, india Arie, john Legend et se sent proche d’artiste comme Laure Milan, Oncle Ben ou Dan Kamit tout en admirant les plumes d’un Oxmo Puccino, de la Fouine ou d’un Abd’al Malik. Des nouveaux titres en chantier, un univers se crée, l'artiste était déjà née, elle est juste en train de grandir... (par Matthieu Remond)
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